Le Royaume de Zaïrys

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Attaque des Héritiers

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Ume Oiroke
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MessageSujet: Attaque des Héritiers   Mer 14 Mai - 16:44

La forêt brûlait !!!
Tout autour d'Aikara la forêt qui les avait juqu'à presént protégé était en train de flamber comme un vulgaire fétu de paille.
Malgré tout ce n'était pas toute la forêt qui brûlait entièrement, seulement de quoi laissait passer les troupes, soit des avenues béantes où peuvent s'engouffrer une vingtaine d'hommes de front.
Malgré qu'elle ne les considérait pas très bien, en tant que lieutenant des Héritiers elle ne pouvait sous estimer les mages d'Aikara et elle avait donc réquisitionné un grand nombre d'hommes pour assaillir la ville, en plus de ses propres alliés.
Quatre groupes avaient formés, composés de troupes hétéroclites, aussi bien des mages de toutes spécialités que des guerriers en tout genre, de plus un certain nombre d'individu proche de la nature circulaient dans les sous bois, calmant le courroux de la forêt et se préparant à soutenir leur compagnon.

Le problème avec Aikara venait surtout du fait que ce n'était pas une cité fortifiée habituelle, aucune défense vraiment concrète, juste de la magie, alimentait par les mages en faction, qui formait un dôme protecteur sur la ville.
C'était à la fois une défense impénétrable et le point faible de la ville.
La magie des habitants d'Aikara est un flux d'énergie qu'ils sont capable de modeler selon l'envie et comme tout flux, il peut être canalisé, stoppé ou aspiré.
Pour une armée de guerriers ou ne possédant que quelques personnes avec un certain don pour la magie, Aikara est une cible sans espoir.
Mais dans le cas présent, l'armée qui s'approche est doté de nombre d'élémentalistes, mages et autres nécromanciens capable de stopper un flux tel que ce dôme de protection.

Dans une clairière non loin de la ville, Ume se trouvait debout entouré de cinq individus à qui elle confierait les groupes d'assaut.
Toujours portant son armure d'os de dragon, son masque était accroché à sa taille et ses faucilles pendaient au même endroit.

Naïa, tu es nécromancienne, tu monteras à l'assaut de la porte principale, je t'y rejoindrai pour enfoncer la porte une fois le dôme envolé.
Elisa, tu prendras un petit groupe et tu escaladeras les murs pour aller tuer les mages tentant de reformer le dôme.
Lysandre, guerrier, tu prendras d'assaut le mur ouest, Laëlien, pyromancien, tu montreras à tes maîtres comment tu t'en sors contre eux au mur est, et, enfin le mur nord pour toi Frère Esther, tu auras l'occasion de démontrer ta valeur auprès de Lennert ainsi.
Au signal vous attaquerez.


Ils hochèrent la tête et s'écartèrent de la clairière enténébrée, même Ume n'y était pas à son aise mais il fallait bien concéder quelques conforts pour les invocations.
Elle frotta doucement le bracelet que lui avait offert Lennert et doucement se libéra le djynn de combat.

Tes ordres maîtresse?

Je veux que tu me suives dans le combat qui m'opposera à des mages aujourd'hui, dans leur cité que je prendrai avec ton aide.

Bien, puis je me retirer pour le moment?

Fais donc, je t'appelerai au moment voulu.

Comme il était apparu, il disparut sans bruit.

Alors Ume se plaça au centre de la clairière, un pentacle de sang était tracé sous ses pieds, une dizaine de bougies blanches l'encerclaient, à côté de chacune figurait une jeune femme, fermant les yeux elle fit apparaître un grimoire dans sa main droite et comença à psalmodier.
L'air commença à onduler autour d'elle à cause de la chaleur qui montait.
Une bague passé autour de l'index gauche s'illumina.

Ô Maîtresse des plaisirs, toi qui fut l'épouse du premier déchu !
Je suis votre servante éternelle car jamais je ne connaitrai la mort si vous ne la dispensez de votre main, j'en appele aujourd'hui à vous pour à jamais faire taire les ignorants !
Dans le sang et les cris d'agonie votre puissance sera sans égale !


Elle ouvrit soudainement les yeux et les corps des malheureuses l'entourant s'effondrèrent dans un râle d'agonie, du sang leur coulant des yeux et de la bouche ainsi que par tous les pores de la peau.

Moi ! Ume Oiroke, je te somme d'apparaître ! Lilith !!!

Un cri strident déchira la réalité devant la nécromancienne et une forme de femme s'en extirpa, sa grâce était telle que l'on pouvait se demander si elle était vraiment réelle, sa beauté démoniaque laissait un spectateur sans voix, aucun mot ne pouvait la décrire.
S'extirpant de son plan elle s'étira, comme l'aurait fait un félin, en touchant la sol mousseux.
Sa voix envoûta l'esprit d'Ume et ses pensées devinrent flous, c'était comme si elle c'était enivré d'ambroisie, elle se plaqua la main sur le front alors que son grimoire se dissipait.
Un pas en arrière pour s'équilibrer et elle leva la tête vers la reine des succubes.

Ces jeunes femmes étaient encore vierges n'est ce pas?
Leur pureté m'a comblé et m'a flatté je dois dire, cela faisait longtemps que l'on ne m'avait pas fait un tel présent...Ume.
Que puis je faire pour t'aider?


Je...j'ai besoin de votre aide pour abattre les tours de cette cité de mages arrogants et sans aucun esprit.

Je vois, on m'appele souvent pour des histoires plus intimes, vous êtes tellement désespéré parfois mais pourquoi n'as tu pas appelé quelqu'un d'autres que moi?
Je ne suis pas pourtant le plus réputé pour la destruction, parle sans gêne ma fille.


J'ai déjà eu des problèmes avec Baal et je préfère votre façon de faire à la sienne, bien que ce soit plus expéditif parfois.

Je vois, dans ce cas moi et mes filles t'aideront, si tu me laisses les âmes des mages que j'enverrai dans l'autre monde.

Vous pouvez même prendre toutes celles des morts, je n'en ai que faire.

Très bien alors je te suivrai, nécromancienne.

La démone s'en alla voir la cité et Ume replaça son masque sur son visage après avoir appelé son dragon.
Elle l'enfourcha et s'éleva dans le ciel, son armure semblait vibrait, la magie d'Ume rendant les os aussi solides que lors du vivant de son ancien propriétaire draconique.
Autour d'elle, une dizaine de chimères l'accompagnaient.
Elle avait un bon point de vue d'ici, elle voyait clairement les forces qu'elle commandait à l'orée de la forêt, au nord, au sud, à l'est et à l'ouest, pour un total de pas loin deux milles individus.
Frottant son bracelet, le djynn apparut à ses côtés.

Lorsque le dôme magique tombera, enfonce la porte principale avec l'aide des humains et de la démone Lilith.

Bien maîtresse.

La djynn disparut pour réapparaitre au côté des troupes humaines sur le sol.

Iniglan, toi que j'ai si souvent négligé, je te prie d'accepter en ton honneur le sacrifice qui va être perpétué, protège moi de leurs dieux et déesses si irrascible.

Dans sa main apparut la corne d'un dragon, elle la porta à ses lèvres et souffla longuement dedans; un son aussi profond que les âges en sortit et fit vibrer les bâtiments d'Aikara jusque leurs fondations.
Aussitôt, comme si des milliers tiraient sur un bout de tissu en même temps dans toutes les directions, le dôme magique sembla être aspiré de toutes parts et commença à se fissurer tandis que les mages à l'intérieur tentait de le maintenir actif.

*Lilith, à vous de jouer*

Se fut comme si le temps c'était figé un instant, il y eut une détonation assourdissante et le dôme s'effaça.
Suivit une marée humaine qui se rua sur les portes et les murs de la ville, des détonations retentirent dans Aikara et la foudre s'abbatit sur les barricades.
Les cris et les affres du combat débutaient tandis que depuis le ciel Ume fondait à dos de dragon, accompagné de chimères toutes griffes dehors.
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"Si vous ne désirez aucun regret, je vous conseille de ne pas me croiser, je suis celle qui défiera les dieux."
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Kaede
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MessageSujet: Re: Attaque des Héritiers   Mer 14 Mai - 17:56

*Un bruit sourd fit trembler la terre. Kaede se réveilla en sursaut. Elle repris ses esprits instantanément et comprit de suite. On les attaquait...

Elle se leva et enfila sa tunique de combat. Elle s'enveloppa de sa légendaire cape indigo et accrocha son épée a sa ceinture. Elle passa autour de son coup l'Amulette et prit son bâton magique. Elle ferma les yeux quelques secondes pour prier Léïnarian. Elle sortit de sa chambre et descendit les marche de l'auberge où elle résidait. Elle sortit dans la rue et retint avec peine un hoquet d'horreur. Le dôme avait complètement disparut. La défense principale des mages était tombée...

Une femme d'une beauté incroyable se tenait dans les air, chevauchant avec classe un dragon. Mais ses yeux brûlait d'une fureur froide et machiavélique. La magicienne conprit avec stupeur que c'était la nécromancienne avec laquelle elle c'était battue, il y avait quelques mois...

Kaede releva ses manches et dégaina. Elle fit disparaître son bâton et sa première victime fut un démon. Elle tournoya et le transperça. La magicienne se pressait le plus possible vers le palais. Elle devait aller organiser la défense, puisque le Conseil des Suprêmes étaient devenus des incapable. Normalement, la Brigade Défensive allait se charger de repousser les attaquant. Seulement, rien ne se passait comme elle l'imaginait! Les attaquants venaient de tout les côté. Renonçant pour le moment a ce plan, elle se dirigea vers la Salle des Gardes. Là, elle trouverait le chef de la Garde qui s'occuperait de protéger ses arrière pendant qu'elle se repliait dans le palais. Elle tua encore deux démons et rengaina. Elle fit réapparaître son bâton et expulsa trois ennemis. Elle courut dans les rues noires de Aïkara.
Les demis-magiciens sortaient de leurs maisons pour voir se qui se passaient, sans apporter aucune aide, leurs pouvoirs magiques leurs interdisant. Les magiciens qui étaient dans la rues essayaient tant bien que mal de repousser l'ennemi, mais les femmes et les enfants qui couraient dans tout les sens les gênaient. Elle mit plus de dix minutes a atteindre son objectif. Quand enfin elle y arriva, elle demanda a rencontrer Lunys, le chef de la garde. Celui ci lui accorda une brève audience, mais rejeta sa demande avec un rictus de mépris.*

-Vos aventures nous sont parvenus ici, Kaede. Je crois que votre classe d'arme ne vous fait plus confiance. Mes hommes ont autres chose a faire que vous protégés désolé!

-Vous pensez que j'aurais donc dû me laisser donner en marchandise a un seigneur?


*Le Chef de répondit pas et soupira. Il la laissa là, retournant au combat. La magicienne fulminait. Le Conseil des Suprêmes lui avait demandé d'aller chez un seigneurs pour lui rendre un soi-disant service, mais en définitive, sa avait été pour satisfaire les besoins naturel de cet homme. La cupidité du Conseil l'avait alors dégoutée et elle s'était enfuie. Le Conseil avait fait passé cette histoire comme un trahison auprès du reste de la population, et depuis, elle était très mal regardée. Mais elle s'en fichait. Ce crétin ne voulais pas lui venir en aide? Très bien, elle se débrouillerait toute seule.

Elle réfléchit a toute vitesse et sortit de la Salle. Elle se fit un chemin a travers la foule, tua encore deux démons avant d'arriver aux portes du palais. Elle les poussa et entra a l'interieur. Un homme d'une trentaine d'année se tenait devant elle, un rictus mauvais sur le visage.*

-Je penseait bien qu'un mage de rang supérieur allait venir ici pour essayé de réunir les forces de la ville.

*Kaede fut soulagé. C'était le membre le plus jeune du Conseil des Suprêmes. Peut-être allait-il l'écoutée! *

-Vite, il faut réunir le conseil!!!

-Non, je ne crois pas....

*la magicienne fronça les sourcils et comprit*

-Vous êtes passé a l'ennemi...


-Oh non, je ne suis pas passé, j'y ai toujours été!

*Sans prévenir, il lui lança une boule magique en pleine poitrine. La magicienne fut projetée en l'air et tomba lourdement.

Elle releva la tête, ses cheveux ébaine lui encadrant son beau visage. Ses yeux lançaient des éclairs. Il fallait qu'elle le tue, tant pis...*
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Spoiler:
 


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Trucid
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MessageSujet: Re: Attaque des Héritiers   Dim 18 Mai - 16:35

La mort et la désolation s'étaient donnés rendez-vous pour un ballet mortel en cette nuit froide. Les troupes des Héritiers attaquaient la ville magicienne. Magie, force brute, charge imprécise... Aucune finesse dans cette attaque. Les fanatiques n'avaient aucune stratégie. En tout cas, aucune stratégie viable, à long terme. Envoyer toutes ses forces en un seul assaut pour écraser l'adversaire... Il n'y avait que dans les histoires que cela avait une chance de réussir.

Ils avaient nettoyés cette portion de la forêt. Quelques troupes héritières y étaient stationnées, mais rien d'inquiétant, et le feu n'avait pas encore atteint l'endroit.
Le tranchant de sa lame passa sur la gorge du dernier homme. Le silence avait été leur allié, aucun des religieux n'avaient ressenti leur présence avant de sentir le souffle glacée de la Faucheuse leur rafraîchir l'échine.
Il était suivi par quelques assassins, et autres voleurs.
Sous sa capuche, un sourire éclaira son visage.

Il s'était arrangé avec Slorak. Ils attaqueraient par deux endroits différents, avec des troupes restreintes, pour ne pas être repéré dans un premier temps. Un troisième contingent attendrait, invisible, que la bataille soit très avancée, renforts qui n'interviendraient que si la situation tournait en leur défaveur.
Ils avaient ordres de tous ses replier si il n'y avait plus aucune chance de victoire, sans attendre leurs généraux, s'il le fallait.
Un homme, même un Dieu, ne devait pas être mis en avant par rapport à d'autres, en tout cas dans la bataille. Le Crépuscule avait déjà des troupes plus réduites que les autres factions, rien ne servait de les sacrifier inutilement.

L'ombre attendait le signal. Ils avaient convenu d'attendre. La première explosion avait eu lieu quand le dôme d'énergie protégeant la ville avait disparu. Maintenant, il attendait la troisième. Avec des magiciens dans les deux camps, cela ne devait pas tarder.
Ainsi, ils pénétreraient en ville alors que les combats avaient déjà apporté leur lot de vaincus.
Là.
Un panache de fumée s'éleva dans les airs, alors qu'une lumière jaune éblouissante montait dans le ciel.
Il s'élancèrent, se fondant dans la nuit, rapide comme l'éclair, aussi silencieux et intraitable que la brise matinale.
Ils parvinrent à la ville sans être repérés.
Une des barricades de bois avait brûlé, ils entrèrent donc par la petite porte, se faufilant entre les habitations, restant dans l'ombre, alors que les armées se battaient plus loin au centre.

À droite. Des gardes de la ville, quatre, exactement, se battaient avec deux héritiers, et une bête horrible sortie tout droit de l'enfer.
Les assassins, l'albinos à leur tête, restèrent à l'écart.
La créature tua deux hommes, avant d'être abattu par la flèche du quatrième, un archer. Couplé aux coups d'épée de l'autre, elle mourut dans un grognement de douleur. Les deux fanatiques, paniqués par la mort de leur bouclier, foncèrent désespérément sur les guerriers. Après l'assaut, il ne restait que les deux protecteurs, légèrement blessés.
Trucid sourit, découvrant ses dents blanches, et ses deux pupilles démoniaques lurent dans la nuit, regardant les survivants.
Il fit un signe de la main dans leur direction.
Et la Mort s'abattît sur eux.

Les crépusculaires réagirent en un instant, les égorgeant prestement avant de repartir dans l'obscurité sécurisante des ombres des habitations.
Trucid les suivit, et les réunit autour de lui. Ils étaient une vingtaine d'assassins, pour dix voleurs. Personne autour. Il pouvait parler librement.

"- Vous avez bien compris ?"

Il les regarda un par un, finissant par le plus gradé d'entre eux, celui à qui il déléguerait son autorité.

"- Nous agirons comme nous venons de le faire, tout au long de cette bataille. Assassins, vous resterez dans l'ombre. Séparez-vous en petites équipes, cherchez des groupes de combattant, attendez que l'une des deux factions triomphent dans ces petites escarmouches, sortez de l'ombre, et débarrassez vous des survivants, avant de repartir. Restez toujours dans l'obscurité lorsque vous ne tuez pas, je ne veux pas de perte inutile. Si le groupe repéré est trop important, ne vous y risquez pas, attendez le soutien d'une deuxième équipe. Si vous vous faites repérez avant la fin d'une escarmouche, disparaissez aussitôt. Nous devons être le vent. Je vais désigner un chef par équipe, qui commandera le reste des hommes.
Quant à moi, je vais aller frapper la tête de ces serpents...
"

Il attendit que chacun acquiesce, avant de se tourner vers les voleurs.

"- J'ai une mission pour vous... Vous allez vous infiltrer dans la grande bibliothèque. Je veux, du silence, de la discrétion... Et je veux que vous dérobiez les ouvrages les plus rares, les plus importants, et les plus vieux de l'endroit. Une fois que vous les avez, vous disparaissez aussitôt ! Vous sortez de la ville, vous fuyez, et nous nous retrouverons à l'endroit prévu ! Si vous vous faites repérer, n'essayez pas de combattre, fuyez.
Tentez de garder les livres, mais si c'est trop dur, débarrassez vous-en. Je préfère perdre des livres, plutôt que des hommes.
Malgré tout, essayez de ramener le plus d'ouvrage possible, ils nous serviront sûrement.
"

Il les regarda une nouvelle fois, alors que tous avaient compris leur mission. Il attendit qu'une nouvelle explosion retentissent dans la cité, et leur adressa un signe de la main.
Tous disparurent dans la nuit.

Le Palais. Il y avait pénétré subrepticement, par une fenêtre, tel le Vent s'engouffre entre les lattes de bois d'une porte entrouverte. Il n'avait encore trouvé personne... Aucun magicien haut placé de la ville. Il jura, mais quelque chose attira son attention.
Il tendit l'oreille. Les échos d'un combat lui parvinrent, et il s'y dirigea, restant dans l'obscurité.
Et il vit.
Une magicienne discuter avec un mage, probablement un conseiller, malgré son jeune âge. Et apparemment... La faction des défenseurs d'Aïkara comptait des traîtres. C'était intéressant. Une scission comme celle-là risquait d'affaiblir les Héritiers, et les gardiens.
Les seconds perdaient un conseiller... Et les premiers, allaient dans quelques instants perdre un espion important...
La discussion se termina lorsque la demoiselle fut projeté en l'air par une boule de magie pure. L'albinos ne lui adressa pas un regard, alors qu'elle se relevait, mais il dégaina sa dague, et son épée courte.

Et il jaillit des ombres, démon sortant des abîmes pour abattre son courroux sur ceux qui le méritaient.
Le magicien n'eut pas le temps de réagir. L'assassin se plaça dos à son adversaire.
Et dès cet instant, ce fut finit.

Le jeune mage tentait de se retourner, mais l'ombre restait dans son dos, profitant des mouvements de sa proie pour lui asséner de petits coups très précis, cherchant à tuer son adversaire à l'usure plutôt qu'en une seule fois. La douleur, ainsi qu'une frustration non-dissimulé, firent perdre ses moyens au magicien. Il accélérait ses mouvements pour se retourner, sans savoir qu'il signait son arrêt de mort.
Ils dansaient tout les deux, virevoltaient dans l'air telles deux ballerines répétant une chorégraphie longuement travaillée. Le corps du mage se recouvrait peu à peu de dizaines de blessures, tandis que la capuche de l'albinos tomba sur ses épaules, révélant ses cheveux blancs, ses yeux rougeoyants, et son sourire empli d'un plaisir sans borne.
Il prenait toujours plaisir à faire étalage de ses techniques, et ne craignait pas de tuer des personnes qui n'étaient pas innocentes.
L'assassin jugeait le conseiller. Il lui délivrait la punition céleste.

"- Tu expérimentes le tourbillon divin... Une fois le Vent sacré sur toi, il n'est plus possible d'en sortir... Tu rachèteras tes péchés en Enfer..."

Il avait murmuré, presque pour lui-même, juste assez fort pour que le jeune homme ne l'entende et sache que tout était fini.
Rengainant son épée courte et sa dague, l'albinos stoppa son ballet démoniaque. Le conseiller tomba au sol, se vidant petit à petit de son sang. Il ne pouvait plus s'en sortir. C'était la fin.
Après un dernier regard à la magicienne toujours à terre, qui avait regardé la scène avec de grands yeux, Trucid disparut.
À la recherche de nouvelles proies...
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Ume Oiroke
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MessageSujet: Re: Attaque des Héritiers   Lun 19 Mai - 16:04

Leur reflet, c'était la dernière chose qu'apercevait, avant de mourir, les personnes qui faisaient face à Ume alors doté d'un masque lisse et où se dessinait différents visages.
Perché sur le dos de son dragon, elle était posé sur un mur et repoussait ceux qui venaient sur elle dans l'espoir de l'abattre.
Samaël, le dragon noir sur lequel elle combat, créant un périmètre de sécurité via quelques jets de flammes, la nécromancienne jeta un regard aux alentours.

Naïa s'enfonçait allègrement avec ses troupes dans la ville, l'aide du djynn et de Lilith accompagnée de sa suite de succube aidant considérablement l'avancée malgré les pertes qu'occasionnaient les mages par leurs sorts, certains étant contré par les Héritiers, d'autres frappant de plein fouet dans les rangs.
Un véritable torrent de magie pure se déversait depuis les tours et dans les rues d'Aikara, engloutissant des dizaines d'hommes par moment, faisant exploser des bâtiments dans des déflagrations sans nom.
Des flammes que Laëlien se faisait un plaisir de provoquait avec les élémentalistes qui le suivaient, il en avait pris le plus possible afin d'optimiser la puissance de destruction qu'ils pouvaient ainsi déclancher en une seule attaque.
Les autres chefs de groupe qu'Ume avait nommé semblait se débrouiller tout aussi bien, malgré tout les mages résistaient et les habitants non combattants devant être épargné pouvaient dans le combat alors qu'ils fuyaient.

*Je crains que tes plans ne soient imparfait.*

*Il n'y avait pas vraiment de plan à la base je crois...mais qu'entends tu par là?*

*Il se trouve que je viens tuer deux hommes qui n'étaient pas des tiens, mais qui ne sont pas des mages...il faut croire que tu n'es plus seule ici à convoiter la ville.*

Dans la tête de la nécromancienne retentit un rire moqueur, un rire qui vous fait comprendre que vous avez été naïf de vous croire tout puissant.
C'était l'erreur des personnes trop sûres d'elles.
Elle se maudit intérieurement d'avoir cédé à un tel comportement d'assurance, elle avait complètement oublié cette faction, ce groupuscule minable qui se pensait capable de renverser le royaume.

*Merci Lilith...*

*Mais voyons chère nécromancienne, il n'y a pas à me remercier, c'est mon rôle après tout de t'aider pour atteindre la victoire...ne me déçois pas désormais.*

*Djynn, je veux que tu t'occupes de leur conseil de vieux sages, leur puissance n'est plus ce qu'elle était, ce ne sont plus que des loques pour moi mais ils sont exaspérants.
Trouves les et tues les et ramène moi l'âme de chacun.*


*Bien maîtresse.*

Il fallait qu'elle se débarasse au plus vite de ces gêneurs, donc réfélchir vite à une stratégie.
S'ils avaient été nombreux, ils chargeraient pour achever tout le monde, mages et Héritiers confondus ou alors ils attendaient en dehors, ce qui serait problématique pour le futur mais l'heure n'étant pas au prédiction il fallait s'occuper rapidement du problème actuel, des troupes qui passaient inaperçus dans la masse et la confusion et qui n'étant pas là pour le combat ne pouvait être venu que pour voler ou assassiner des cibles précises.
Aïkara, les têtes pensantes du royaume et les sages en sont orginaires, c'est le centre magique le plus important également mais c'est surtout sa bibliothèque qui est riche en savoir.

Que je sois damnée ! Ces enfoirés veulent des livres !
ELISA !!!


Comme par magie une jeune femme apparut au pied du dragon d'Ume.

Prends moi un groupe de vingt hommes, deux nécromanciens à Naïa et ainsi que deux pyromanciens à Laëlien, tu me fais deux groupes, toi à la tête d'un groupe, l'autre tu décides.
Et tu me débusques les gars qui ce sont infiltrés dans cett ville à notre insu !
Tu vas directement à la bibliothèque et les autres sillonent la ville !
Ce sont des gars rapides, des assassins, des voleurs en tout genre qui en veulent au savoir de cette cité !
Tues les et remets tout en sécurité, compris ?!


Elle hocha la tête et disparut dans les ombres environnantes et Ume descendit au bas de sa monture où un mage imprudent l'attendait.
Ses faucilles luirent dans ses mains soudainement et le malheureux n'eut le temps de crier que le corps de la nécromancienne se déplaça avec une souplesse et une rapidité tout serpentine, la moitié de la gorge fut tranchée et un de ses bras fut sectionné.

Samaël ! Trouve moi les érudits et mange les avant qu'ils n'incantent !

La bête se cambra et déployant ses ailes membraneuses, elle s'éleva de plusieurs mètres, soufflant les mages présents à côté d'un coup d'ailes avant de filer vers les hautes tours de la ville.
Ume s'engouffra dans la bataille et ouvrit un passage sanglant dans les rangs ennemis.
Le plaisir qu'elle éprouvait en créant toutes ces morts et ces souffrances, personne ne le voyait mais déjà le démon en elle se réveillait et derrière son masque, ses yeux avaient virés au noir complet.
Derrière ce masque grimaçant c'était une toute autre vision des choses, elle percevait des formes et des auras et non des visages et les détails, permettant d'avoir un regard différent sur ces cibles, se dirigeant toujours vers les cibles ayant l'aura la plus puissante.
D'ailleurs elle venait d'en repérer une, rapide et invisible dans les ombres, mais étrangement seule, Lilith lui avait annoncé deux hommes, cela devait être la même pour tous les autres, cet homme avait sans doute perdu son compagnon ou alors il préférait être seul.
Elle fondit sur lui comme le ferait un serpent, avec célérité et dans le silence le plus complet et alors qu'il longeait un mur en courant, Ume s'abattit sur lui.
Elle sortit d'une ruelle et l'acier noir de sa faucille droite étincella d'une lueur sanglante en frappant d'estoc pour finalement frapper une lame courte d'acier.
Le visage de l'homme transparut le temps d'un clignement derrière le masque, les yeux d'un démon et les cheveux immaculés.

J'ai trouvé un oiseau égaré.

La haine et la joie parurent dans les quelques mots, comme si elle était à la fois enchanté d'avoir trouvé de quoi s'amuser mais sa haine des hommes refaisait surface.
Sa seconde faucille déchira l'air et fut à nouveau stoppé, par une dague cette fois ci.
Elle prit appui sur le torse de son adversaire avec une certaine lenteur et s'expulsa en arrière.
Touchant terre elle envoya sa faucille gauche volontairement un poil à côté, le ratant de peu puis tira sur la chaîne reliant les deux armes, la lame revint en arrière; le tranchant de la faucille trancherait ainsi la tête s'il n'évitait pas.
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Trucid
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MessageSujet: Re: Attaque des Héritiers   Mar 20 Mai - 0:08

Les voleurs progressaient lentement. Les combats se rapprochaient, les déferlements de magie pure les empêchaient de prendre trop de risques. Mais le chef du détachement savait ce qu'il devait faire...
Et il se réjouissait à l'avance de la mission dont il devait être l'exécutant. Au-delà des livres à voler... La suite du plan, qui leur permettrait de fuir, était plus alléchante.
Leur général ne leur avait pas dit lors du rappel, quelques minutes plus tôt, mais ils en avaient longuement parler avant l'attaque, pendant le briefing qu'ils avaient tenu dans les bois.

Il retint un rire.
Doucement, d'un geste, il stoppa sa compagnie. La bibliothèque légendaire du continent était devant eux. Et il n'y avait personne pour les arrêter...
Silencieux, ombres dansant avec celle de la lune, ils entrèrent dans le bâtiment vide. Apparemment, les Héritiers n'étaient pas encore parvenus jusqu'ici, et les soldats, défenseurs de la ville, étaient trop occupés par les premiers pour penser garder un oeil sur le bâtiment.

Les voleurs y entrèrent. Les pâles rayons de l'astre crépusculaire frappaient la statue, se reflétant dans l'eau que surplombait la magnifique représentation de Leïnarian, le Dieu des mages.
Le commandant de l'équipe leva les yeux, pas le moins du monde impressionné par le divin. Après tout, ils étaient tous des dieux !
Et celui des magiciens ne leur serait d'aucun secours ce soir... Il allait abandonné son peuple. Il allait l'abandonner, et finirait par sombrer dans l'oubli.
Il murmura vers ses congénères:

"- Direction les livres les plus anciens, et les plus rares, ne vous occupez pas des autres."

Il se tourna vers trois voleurs qui s'étaient placés un peu à l'écart du groupe.

"- Vous trois, vous allez m'aider à préparer tout ce qu'il faut... Pour notre fuite... Et pour le grand final."

Ils acquiescèrent.
Le groupe d'hommes se dirigea vers l'étage des livres anciens, tandis que leur chef et trois autres personnages les couvraient. Ils trouvèrent rapidement l'endroit, malgré la grandeur du lieu. L'un d'eux avait la chance d'être déjà venu, longtemps auparavant, et sa mémoire ne l'avait pas trompé. Ils y étaient.
Ils cherchèrent rapidement ce que voulaient leurs généraux. Les livres touchant à la sorcellerie, aux histoires les plus noires et les plus secrètes de Zaïrys, ainsi qu'aux dieux.
Et ils trouvèrent très facilement. Pour des renégats, des voleurs, dont c'était le métier, rien de plus simple que de trouver une aiguille dans une botte de foin, après tout.

Ils emportèrent deux livres chacun, juste assez pour qu'ils puissent encore se déplacer silencieusement, et à une vitesse leur permettant de prendre le moins de risques possibles. Ils descendirent lentement, revenant aux abords de la statue.
À présent, ils n'avaient qu'à attendre que les autres aient terminé les préparatifs.

Mais tout ne se passa pas comme prévu... Évidemment...
Un détachement d'Héritiers, mené par une séduisante jeune femme. Cette dernière tendit la main, et l'un des homes s'avança. Une boule de feu crépita dans les airs, avant de fuser sur le groupe de voleurs.
Le premier d'entre eux mourut sur le coup, tandis que les livres qu'il tenait se mirent à brûler. Deux autres furent gravement brûlés, et toujours le papier se consuma.
L'Héritière de tête stoppa ses troupes d'un geste, un air contrit, presque effrayé, voire même paniqué, sur son visage. Elle venait de saisir.
Si elle faisait un faux pas... C'en était fini.

Un sifflement retentit en haut, à droite. Les têtes fanatiques se tournèrent comme une seule, mais seule l'ombre attendait leurs yeux.
Un sifflement retentit de nouveau, à gauche, cette fois. Et une nouvelle fois, l'esquisse d'une silhouette attendait les yeux héritiers. Mais rien d'autres.
Et les stridulations mystérieuses se mirent à vibrer dans toute la salle. Les survivants du groupe de voleurs sourirent. Le signal était clair, tout était prêt. Plus que quelques secondes.

Chez les fanatiques, les hommes les plus peureux commençaient à rompre les rangs, réprimandés durement par la femme qui les menait. Tandis que tous se demandait ce que tout ça voulait dire.
Les bruits s'intensifièrent, orchestré par les quatre voleurs qui avaient pour mission d'organiser la fuite du groupe.
L'un des quatre se trouvait au sommet de la statue, invisible dans l'obscurité, tandis qu'un deuxième se trouvait à la base de celle-ci. Les deux autres étaient dans les étages, et courraient de part et d'autres de la bibliothèque en sifflant pour déstabiliser leurs ennemis.

Alors que la panique et la frustration prenait aux tripes le groupe adverse, le deuxième voleur sortit quelques secondes de sa cachette, attirant l'oeil du magicien qui avait envoyé la boule de feu, un peu plus tôt.
Le stress de la situation, ainsi que l'énervement du aux sifflements, firent perdre ses moyens au Pyromancien.

Il incanta de nouveau les flammes. La sphère enflammée fonça sur le voleur qui s'était volatilisé. Le brasier frappa la base de la statue, et une explosion résonna dans le bâtiment. Et l'impensable se produisit.
Le chef du contingent de détrousseur sauta en l'air, poussant légèrement sur la tête de la sculpture.

Et elle s'écroula.

Basculant en direction du groupe d'Héritiers, grâce à la pression donnée par le sauteur.
Ces derniers hurlèrent, et la plupart rompirent les rangs, ne voulant pas finir écraser sous des tonnes de pierre polie.
Le Pyromancien prit compte de son erreur, et envoya une nouvelle boule de feu qui fit détoner la statue, la réduisant en miette.

C'est à ce moment que celui qui menait les voleurs cria à la cantonade:

"- ALLEZ-Y, MAINTENANT, MAINTENANT !"

Les deux hommes qui se trouvaient encore dans les étages comprirent le message. Ils entamèrent la dernière partie du plan.
Anéantir des siècles de savoir.
Les flammes prirent très rapidement.
En l'espace de quelques secondes, ce fut tout un étage qui se retrouva la proie du brasier. Les livres de la légendaire bibliothèque brûlaient.
Et le feu gagnait du terrain, une fumée noire s'élevant du bâtiment pour se perdre dans les méandres du ciel nocturne.

L'Héritière menant le détachement écarquilla les yeux. Elle savait ce que représentait ces livres pour sa supérieure. Elle savait qu'elle ne sortirait pas vivante d'un entretien si elle laissait trop brûler.
Mais c'était tard. Elle ne pourrait sauver que quelques ouvrages, et elle n'avait pas le temps de s'occuper des voleurs.

Ces derniers avaient profité de la confusion et de la fumée pour s'éclipser du bâtiment, disparaissant dans la nuit. Ils étaient maintenant dans la rue, et devaient quitter la ville au plus vite. Ils suivirent l'itinéraire de fuite dont ils avaient parlé durant le briefing, tandis que derrière eux, le toit de la bibliothèque venait de céder, faisant s'écrouler le bâtiment sur lui-même, projetant dans les rues un nuage de fumée qui les camoufla jusqu'à l'extérieur.

_________

Les assassins avaient moins de chance. Agissant toujours dans l'ombre, ils avaient déjà perdu cinq membres, sur la vingtaine qu'ils étaient au début.
Ils achevaient sans discontinuer les combattants des deux factions, mais la magie faisait des ravages.
Le chef de leur escouade s'arrêta. Quelque chose clochait.
Une peur panique s'empara de lui, alors qu'il venait d'amener ses hommes à une mort presque certaine.
Ils se redressèrent tous, et constatèrent le piège dans lequel ils étaient.
Un groupe d'une vingtaine d'hommes et de bêtes les encerclaient, mené par une femme, qui ne ressemblait en rien à celle qui avait rencontré les voleurs, mais qui était tout aussi belle.
Mais les êtres de la nuit n'allaient pas s'avouer vaincu. Ils se battraient jusqu'au bout.
Le ballet sanglant commença.

_________

Il avait levé son épée courte à temps. La lame recourbée de la faucille l'avait frappé dans une explosion d'étincelles, éclairant l'espace d'un battement de cil son visage démoniaque. Ses yeux brûlaient d'une haine sans borne.
Le calme envahit malgré tout son esprit. Il avait été repéré, mais ce n'était que temporaire. Il observait attentivement sa proie. Une héritière. Leur chef, il l'avait vu peu de temps avant, sur son dragon. Ses manières d'être et la seule phrase qu'elle prononça signait son origine.
Il failli lâcher un rire qu'il ne pouvait contrôler, alors qu'il dégaina sa dague d'un mouvement fluide pour bloquer l'attaque d'une deuxième faux. Enfin, enfin, enfin...
Il allait pouvoir faire couler le sang d'un fanatique.
Il avait tellement attendu.
Sa vengeance... Sa vengeance, enfin devant lui.
Une lueur de folie s'amorça au fond de ses pupilles enflammées, mais il la stoppa par toute la force de sa volonté. Il n'était pas encore temps. Il voulait jouer avant. Sentir le désespoir de sa victime, sentir sa peur... Avant de la massacrer.
Elle lança une attaque qui ne le surprit que peu.

Frappant sa poitrine pour reculer, elle lança son arme derrière lui, le ratant de quelques centimètres, avant de tirer sur les chaînes qui reliaient les armes. Elles vibrèrent dans l'air, derrière lui, et le sifflement qu'elles produisirent lui intima de se baisser.
Ce qu'il fit. Sa souplesse ainsi mise en valeur, il se pencha en avant, pliant ses jambes. La lame aiguisée frôla l'arrière de sa capuche, sans le toucher de manière importante. Un simple morceau de tissu tomba à terre.
Il se releva.
Et son sourire s'agrandit. Au-delà de sa vengeance, la tuer serait utile. Très utile... Il parla doucement, sans une once de peur ne vrillant sa voix:

"- Vous êtes ainsi la générale la plus haut placée de votre armée. Si je coupe votre tête... Votre armée aussi aura le cou tranché, et vos troupes ne seront plus que des moutons à l'abattoir..."

Il se mit en garde basse, les genoux pliés.

"- Il ne nous restera plus qu'à achever les derniers protecteurs de cette ville... Et elle sera à nous..."

Il la regardait, dans les yeux. Elle était belle. Elle était gracieuse... Mais il n'en avait cure. Aujourd'hui, il allait marquer ce visage parfait des stigmates de la terreur. Il allait anéantir cette confiance qu'elle semblait avoir.
Elle était condamnée. Maintenant, il n'avait plus qu'à lui faire savoir.
Il serra ses doigts autour de la garde de son épée.
Sa main gauche erra à l'intérieur de sa cape, cherchant fébrilement le manche de sa dague. Lorsqu'elle le trouva, il tendit le bras.
Et la lame fusa dans les airs, tandis que se soulevait le tissu noir qui couvrait son corps.
La lame atteignit rapidement une vitesse impressionnante, et la surprise se peignit sur le visage de l'héritière.
Elle parvint facilement à contrer l'arme, mais lorsqu'elle regarda de nouveau devant elle, l'assassin avait disparu.
Disparu dans les ombres qui l'entouraient...

La peur... Ressens-tu la peur s'insinuer en toi ?... L'homme face au destin...
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MessageSujet: Re: Attaque des Héritiers   Mar 20 Mai - 18:44

La bataille faisait rage. La ville ne dégageait plus qu'une symphonie de cri de douleur et d'agonie. Autour la forêt n'était plus que des cendres, et dans l'ombre grandissante, une masse encore plus noir que la nuit se déplacait dans un silence religieux vers les murs de la cité des mages. Cette masse était composé de rapide personnages portant des toges, masquant leur visages sous des capuches. a leur tête se tenait un homme dont seul le légendaire regard était connu. Slorak, l'un des deux leader du Crepuscule pourpre avait fait personnelement le voyage afin de mener a bien le combat contre les héritiers et autre fanatiques royalistes.

Le plan avait été élaboré avec simplicité. Les hommes du crépuscules devaient répérer les troupes ennemies isolées, et qui se battaient contre d'autre ennemis. Une fois l'un des deux camp écrasé, il suffisait de sortir de l'ombre et de massacrer les survivants. Ce concepte très bien compris les assassins étaient a mieu de réaliser cette tâches. De son côté Slorak avait faire suivre s troupes par des archers, qui se postant sur les toits, s'occuperai de coupé les lignes de renforts de l'ennemi et de protéger leurs camarades au sol.

A quelques mètres des murailles, Slorak fit stopper son groupe. quelques hommes étaient entrain de patrouiller au milieu des cadavres pour rechercher d'éventuels survivants, au massacre perpétré par les Héritiers. Slorak fit un signe du poing et les hommes s'allongèrent au sol. Une cinqantaine d'âmes, expertes dans le maniement de la dague attendit alors patiement les ordres, se morfondant avec le sol. Slorak rampa jusqu'a un homme vers l'arrière qui portait un arc.

Eïren, fait passer l'ordre a tes archers qu'ils abbatent ses hommes.

L'homme acquiesca et fit un signe aux hommes derrière lui. Suite a ce geste une masse d'homme se redressa. Tous prirent leur arcs en quasi synchronisation et après un déroulé du bras de l'homme, vers l'avant, une volé de flèches s'abbatit sans pitié sur les quelques hommes qui tombèrent, sans exeption, au sol ! Slorak devant se spectacle de précision et de puissance, ne put retenir un sourire approbateur. Il s'élanca vers les cadavres suivit de ses hommes. Arrivé près du mur tout s'y collèrent le dos, se fondant a nouveau dans la masse. Après un long moment d'observation des environs Slorak fit signe a tous de s'approcher. toute la troupe posa un genoux au sol autour du chef du groupe.

Ecoutez moi tous. Cette nuit sera longue et dfficile. Nous allons nous battre avec nos têtes. Souvenez vous ! Pas de pertes inutiles, et pas de sacrifice. Personne n'est digne de mourrir pour quelqu'un d'autre...Pas même pour moi !

Il Stoppa sa phrase puis reprit

Bien la mission est simple. Nous franchissons ce mur. Une fois fait, les groupes s'activeront a leur missions. Archers placez vous sur les toits par petit groupes. Nous néttoyront la ville et les rues méthodiquement. Les archers, vous avancerai en même temps que les groupes qui vous surveillerai. N'oubliez pas, vous etes nos yeux. Signalez les mouvements de troupes ennemis, et prevenez si nous arrivons trop près du zone où il y a trop d'ennemi. Assassins ! n'attaquez que les petits groupes isolés, et si vous perdez le contrôle, repliez vous, vos archers vous protègeront. Autre chose ! Pas de meurtres de civils, sauf s'ils compromettent votre furtivité. Dernier point ! Epousez l'ombre, marriez vous avec, la surprise sera notre plsu grande force.

Il regarda le mur au dessus de lui

Bien il est l'heure. Bonne chances messieurs !

Tout les hommes se redressèrent formèrent des groupes de deux, pratiquant la courte échelle pour aider l'autre a franchir le mur. Une fois en haut celui qui s'y trouvait hissait son camarade sur le sommet du mur. A ce moment une masse noir et terrible, aux projets sanguinaires venait de pénétrer dans la ville pour participer a une bataille qui allait changer le court du destin de ce royaume. Une fois les archers en place sur les toits, les hommes avancèrent lentement, les lames prêttent a l'usage, ne demandant qu'a trancher des gorges et a faire couler du sang. Slorak prit la tête d'un groupe de cinq assassin qu partit dans uen direction opposé en solitaire.

En effet alors que Lirok, son second qui remplacait feu-Rorik avait pour ordre de mener a bien le nettoyage des rues. Mais Slorak lui avait une mission bien plus importante. Les renseignements recu par les espions de Slorak, quelque temps avant de quitter la ville avait permis de mettre la main sur l'emplacement exact de la demeure du fils cadet du Duc de Samata. sa mise a mort était un acte purement symbolique pour les hommes du crépuscule pourpre mais qui s'annoncait capital. D'autre part, Slorak avait prit la décision, de piller la salle du coffre des impôts de la ville, dont les plans du batiment,étudiés par les espions, avait facilité la découverte d'une entrée peu surveillé. Mettre la main sur toute ces richesse était un avantage non négligable.

Alors que l'ombre rouge était en marche, Lirok lui avait déjà fait couler le sang. continuant sur sa lancé, Ses hommes et lui arrivèrent face a un spectacle peu ordinnaire. Un groupe d'homme ressemblant a des moines priaient face a un brasier. ce rituel sans doute religieux était peu être une arme des Héritiers. Lirok, ne se posa pas de question. Il évalua la situation. Des hommes en arme protegeaient l'arrière de ces ahurris de moine, et l'assault frontal, ne se terminerait que par la mort. Il leva la tête vers les toits. Là il croisa le regard d'un archer. Un suite de geste des mains, et le message était passé. Lirok allait mettre en appliquation une tactique très subtiles. Il prit Trois hommes et les autrès restèrent dans l'ombre prêt des batiments. Courant a toute allure, le quatuor d'assassin alla provoquer l'affrontement. impassible, les moines, laissèrent les guerriers prendre en chasse les ombres. Effectuant un demi tour instantané, les assassin courirent alors vers l'endroit d'où ils venaient. Au moment où les guerriers arrivèrent vers dans l'ombre, une pluie de flèches, au sifflement strident, et a la précision redoutable, cloua avec force, tout les guerriers au sol. Se remettant de cette course qui aurait put être fatale, Lirok et ses hommes s'adossèrent contre un mur, respirant péniblement. LEs autres hommes du groupe, eux, courrirent alors derrière les moines, qui prit par surprise, furent extraits de leur méditation, par le froid percant, des lames des assassins.

une fois leur offcie effectué, Lirok se mit en route vers les rues suivantes, continuant a tuer, de la même manière qu'il l'avait fait avec les moines.

Durant cette brève escarmouche, Slorak lui n'avait démordu de son objectif. Il avancait rapidement, sans s'arreter et sans se retourner. Dans une rue parallèle a celle où il se trouvait, l'éclat d'un combat faisait rage. Aucun archers sur les toits pour le renseigner. Il fit alors signe a ses hommes de le suivre. La lune dans le ciel était le seul astre qui veillait sur eux, s'avancant timidement sous l'éclat resplendissant de cette étoile il s'engagea dans la rue. Il regarda la scène qui se déroulait sous ses yeux. Deux bête hideuse et bavante sur le sol avancaient vers une ligne de soldats, retranchés derrière leur bouclier. Derrière les créatures aussi inhumaine que laide, des héritiers se tenait, l'arme a la main, prêt a massacrer les royalistes. a l'avant de la troupes des fidèles de Yanlis, se tenait un homme qui semblait être un capitaine. Le mettre a mort aurait été une chose forte utile. térré dans la nuit, les hommes observèrent le terrible combat face a eux. Après une longue provocation mutuelle des deux camps, les royalistes avaient triomphé, ne laissant que des cadavres devant eux. Ses hommes semblait protéger une maison, qui devait sans l'ombre d'un doute abriter quelqu'un d'important. Slorak fit un signe de la tête et ses hommes avancèrent dans l'ombre, s'arretant non loin des soldats face a eux. Il ne restait plus que le capitainne et quatre des siens de debout. Le combat fut très rude. Après avoir donné ses ordres Slorak s'élanca face aux quatres hommes qui dégainèrent leur lames aussi tôt

Tu vas y rester Hériter !

Slorak avanca en ricanant, d'une manière qui aurait fait frémir, même les plus brave. La lune éclairait son corps, mais son visage resta noir, vide de toutes expressions.

Ne me confond pas avec ses illuminés, je suis l'ange de la mort, le poing armé de la justice qui a trop longtemps opprimé ce peuple, alors que les gens comme toi, se complaisait dans la luxure et la richesse !

Il regarda vers les murs a côté de lui

allons y !

De l'ombre jallit alors trois assassins qui coutournant le capitaine ,égorgèrent les gardes derrière luila capitain qui voulu intervenir, fut saisit au bras, de chaque coté de corps, et alors qu'il fut immobilisé, les hommes qui le tenait lui brisèrent les genoux, le lachant au sol, le regardant tomber et hurler de douleur. Slorak s'avanca alors et ne voulant perdre de temps, il sortit sa lame et pourfendit le dos de l'home a plusieur reprise, s'assurant ainsi de son trépas. Il regarda autour de lui ! Personne ! Il s'adressa a ses hommes

Entrons, et voyons ce que ces idiots défendaient.

Les hommes se ruèrent vers la porte, et l'ouvrant délicatement,il pénétrèrent dans la demeure. Rien ne semblait s'y trouver en apparence, mais quelque chose attira le regard de l'assassin. Une lettre posé sur une table. Slorak s'en empara et se mit a la lire.


Cher père,

vous ne vouliez pas que je combatte pour défendre cette ville, et vous avez même fait placer des hommes devant ma porte. Je sais que je suis votre fils cadet, mais la défense de cette cité est une tâche qui m'incombe aussi. C'est pourquoi je suis sortit par le balcon a l'étage et que j'ai put rejoindre la salle du trésor afin de la défendre au prix de ma vie. Ne m'en voulez pas

Arkaël


L'assassin la froissa et la jetta dans la cheminé derrière lui. Il regarda ses hommes et leur fit signe de la tête, de le suivre. remettant leurs capuches, les hommes sortirent et se mirent en rond autour de Slorak

Très bien messieurs, vous faites du bon travail. Nous allons recuperer le trésor et le ramenerau point d'entrée, pour que nos voleurs le recupèrent et le ramène a Samata. Une fois fait nous irons rejoindre Lirok et continuerons le combat.

Alors qu'il s'engagea vers l'avant il fit volte face de manière brusque.

J'oubliais ! l'homme qui était ici, se trouve dans la salle des impôts. Il semblerait que ce jeune homme ai la volonté de mourrir pour sa cité. Nous allons assouvir sa volonté, de la pire manière qu'il soit. je double la ration de celui qui le tuera !

Sa proposition avait fait l'unanimité et ses hommes se mirent a rire. Slorak qui était déja en marche lui ne cacha un grand sourrir plein de vice, qui appuyer par l'obscénité de son regard, laissait présager que le combat serait violent, sanglant, et atroce. L'heure de gloire du crépuscule pourpre approchait, et Slorak était sans doute l'un des plus fier de tout les hommes a participer a cette bataille. Marchant rapidement, il caressait la garde de sa lame, comme tentant de retenir, la folie furieuse qui naissait en lui. Sa frénésie, ne laisserai place qu' a un génocide !
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L'Insolence Est Une Des Plus Grande Arme Revolutionnaire





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Kaede
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MessageSujet: Re: Attaque des Héritiers   Mar 20 Mai - 20:48

*Kaede fut paralysée de stupeur pendant encore les quelques minutes qui suivirent la sortie de l'homme cruel. Puis elle se secoua, honteuse. Elle n'avais rien fait pour empêcher la mort de cet homme, même si elle s'apprêtait a le tuer. Elle se leva et entendit des bruits et des pas précipiter. Elle se mit a courir en direction de la bibliothèque et ses pires craintes se révélèrent alors. Elle était en feu, des siècles de préservation d'ouvrages sacrés s'envolant avec la fumée qui s'échappait. Elle serra les dents et vit les deux camps opposés se battre. Peut-être pouvait-elle faire passer ce fait a son avantage. Elle continua sa route pour débouler dans la grande salle des réunion des Suprêmes. Les vieux Erudits étaient là, devant la grande baie vitrée, a regarder la ville en feu, sans réagir. Kaede s'arrêta un instant, le temps de reprendre son souffle. Le Président du conseil tourna la tête vers elle, lui sourit sans joie, et reporta son regard sur la scène. La colère qui bouillonnait en la magicienne depuis les derniers mois revint a la surface:

-Mais vous allez vous bouger bandes de vieux gâteux décrépis! Votre ville est entrain de se faire massacrée et vous êtes là a l'observer sans ciller? En l'absence de notre chef, je vous rappel que c'est à vous d'assurer la protection de la ville!

*Les cinq Erudits ne bougèrent pas d'un pouce, alors que la voix lente et grave de l'un d'entre eux s'éleva. *

-Nos pouvoirs ne sont plus se qu'ils étaient jeune fille. Nous sommes de "vieux gâteux décrépis" comme tu le dis. Et notre plus jeune membre du conseil est allé se tuer au combat...

-Non, cet homme était un traitre. Un homme du Crépuscule l'a tuer.

-Tu vois, nous n'avons même plus la force de voir qui est notre ami et qui est notre ennemi...

*Kaede soupira. Elle ne savait comment les boostés! Elle devait arriver a les convaincre, c'était la seule solution! *

-Bon, très bien, restez ici a vous lamentez sur vos erreurs du passé, moi j'ai une ville sa sauvée.

*Elle tourna les talons et allait quitter la salle quand elle ajouta avec un sourire.*

-Moi au moins, je serais récompensé par Léïnarian. Mon honneur sera sauve.

*L'effet qu'elle voulait produire se fit. Il était de notoriété publique que les Erudits étaient très vaniteux et que leur plus grande crainte était de ne pas être apprécié par leur Dieu. Il y eut un mouvement de panique et les quatre hommes et la veille femme qui composait le Conseil se remuèrent et rejoignirent la jeune magicienne. La vieille erudit soupira.*

-Vous avez raison, notre honneur sera bafouée si nous ne faisons rien! En avant, et que la magie triomphe!

*Elle fit apparaître son long bâton magique et ses quatre autres compères firent de même.
Kaede sourit et les mena jusqu'en haut de la Première tour. Là, ils pouvaient voir assez clairement le champ de bataille. Les cinq Erudits réfléchir un moment et firent un cercle, plantant dans la pierre leur bâton magique. Ils commencèrent une incantation et un gros bloc de pierre ce détacha du mur de la tour ouest. Les erudits l'envoyèrent s'écraser sur le plus gros de la troupe des Hértiers.
Kaede hurla de joie mais les erudits ne se déconcentrèrent pas le moins du monde. Ils renouvelèrent l'expérience mais cette fois leur cible avait été la dizaine de Crépusculaire visible sur le champ de bataille.
Voyant que tout ce passait bien, Kaede laissa les mages là et redescendit de la tour. La terre trembla lors du troisième éboulement de roche. La magicienne arriva dans le château, avec la ferme intention de rallier les magiciens, et surtout de réussir a contacter son chef. *
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Spoiler:
 


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MessageSujet: Re: Attaque des Héritiers   Mar 20 Mai - 20:54

A croire qu'il ne lui faisait qu'à moitié confiance pour la capture de cette ville, ils étaient restés au loin, de façon à ne pas se afire remarquer par la nécromancienne ni aucune personne de l'armée qu'elle avait sous ses ordres.
L'assaut avait maintenant commencé depuis un moment et bientôt la cité serait aux Héritiers, cependant c'était sans compter sur ces hommes du crépuscule pourpre, elle n'avait rien de vraiment prévu pour un lieutenant.
Comment pouvait on lui laisser le commandement d'une telle force armée s'il faut être derrière elle pour éviter une amère défaite?
Toujours est il qu'ils étaient là pour ça en partie, éviter une catastophe et s'infiltrer sans bruit dans Aikara, à la manière des hommes qui ne rentraient pas en compte dans les plans d'Ume Oiroke.
Sans bruit ils se déplacèrent à travers bois, il était temps d'agir, rapidement et avec une efficacité redoutable, une chose dans laquelle ils excellaient.
Par un mur à moitié écroulé ils purent entrer dans la ville et usant d'une agilité et d'une rapidité hors du commun ils commencèrent à balayer les rues.

A la tête d'une bonne dizaine d'hommes, un nombre bien suffisant pour ce qu'ils avaient à faire, il se dirigea aux abords des bâtiments principaux de la ville.
La bibliothèque était en vue mais étrangement de la fumée en sortait, sans doute brûlait elle, mais dans l'immédiat cela n'avait aucune importance et c'est ainsi qu'ils passèrent à côté sans y faire halte.
Le combat était porté partout, dans les moindres ruelles obscures du sang pouvait être aperçu, à croire que les troupes Héritières ou même celle du crépuscule avaient enfoncés les défenses jusque dans le centre de la ville.
Dans les ombres d'une allée, du mouvement, aucun des leurs ne se déplaçaient ainsi.
Un signe de tête à deux de ses hommes et ils se faufilèrent parmi les ténèbres, leur corps se mouvant avc une grâce féline.
Deux secondes passèrent, puis dix, la troupe c'était arrêté à l'abri d'une maison aux fenêtres brisées.
Il y eut comme un bruit de lutte puis un son mat se répéta deux fois et les deux Héritiers ressortirent pour rejoindre la troupe.
Le premier lança deux livres sur la table qui trônait dans le salon.

Parle frère.

Deux assassins du crépuscule qui tentaient de sortir de la ville, ils avaient deux livres chacun, sans doute de la bibliothèque, maître Standard.

Standard saisit un livre et le consulta en feuilletant rapidement les pages, une moue de dédain se dessina sur son visage avant qu'il ne laisse tomber l'ouvrage.

Très bien, les cousins vous aurez tout ce qu'il y a sur cinquante mètres à ma droite, Arès et soeur Illaheva, vous prendrez à gauche.
Les autres avec moi, Eros tu surveilleras mes arrières.


Tous hochèrent la tête pour montrer qu'ils avaient compris et l'instant d'après ils sortirent furtivement de la maison pour se diriger vers la zone de combat.
Un premier obstacle venait à eux composé de quelques mages, Standard accéléra et ne tenta même pas de s'arrêter en s'approchant de l'homme de tête.
Son regard haineux croisa celui du mage et l'instant d'après Standard percutait son adversaire avec l'épaule, l'envoyant voler plusieurs mètres plus loin comme s'il n'avait pas pesé plus de quelques kilos.
il ne se soucia même pas des trois mages qui étaient censés être autour de lui et ne tourna même pas la tête, ils étaient déjà en train de se vider de leur sang et d'agoniser à terre.
La mort était partout, son odeur trainait dans l'air, ils se remirent en route et arrivant au détour d'une rue, Standard enfonça une porte, elle menait à une maison dont le toit menait à une tour un peu plus élevée que le reste des toits.
Rien dans la maison, ils montèrent rapidement les escaliers et arrivaient à l'étage, l'homme de tête ouvrit une trappe pour accéder au toit.

Devant s'étendait une série de toit d'une hauteur à peu près similaire et plus ou moins plat pour certains; un bon terrain d'observation et d'ailleurs ils n'étaient pas seuls à avoir eu cette idée.
Un peu partout des hommes parcouraient les toits, décochant des tirs ou lançant des sorts sur les troupes en contrebas.
Standard, chef de sa joyeuse troupe put monter en haut de la tour après quelques instants d'escalade et arrivé en haut, il se tint debout sur un étroit rebord.
D'ici il pouvait apercevoir les combats dans certaines rues, le dragon d'Ume qui s'accrochait à la tête d'une tour plutôt élevé d'où il cherchait des cibles potentielles, les groupes d'Héritiers massacrant ou se faisant massacrer.

Son regard porta au loin et c'est là qu'il put la sentir, cette aura de mort, celle du lieutenant de l'armée des Héritiers.

Eros, prend la tête et va nettoyer les rues de ces crépusculaires, je ne veux plus en voir quand je reviendrais.

Bien, que la Vérité vous garde.

Que la Vérité nous garde frère.

Du rebord il sauta en face de lui avec force et s'approchant du toit, il plia les jambes légèrement les jambes et attérit avec violence en se baissant, la pierre du toit en fut ébranlé et se fissura avant qu'il ne reparte avec célérité et puissance.
En l'espace de trente secondes il fut sur la position de la nécromancienne qui ne bougeait plus maintenant, attendant quelque chose et marmonnant quelques paroles.
Enfin ses mains se dévoilèrent et semblèrent changer de formes alors qu'il chargeait les ombres, un homme était occupé sur cette femme, il arma son poing et aparaissant soudainement aux yeux de son ennemi, il lui décrocha un coup de masse dans la tête qui le fit surgir hors des ombres pour aller s'écraser sur le sol cinq mètres plus loin.

Nécromancienne, tu as d'autres démons à châtier.

Les mains de Standard changèrent à nouveau et se furent des lames qui se formèrent à la place. La surface était comme du cristal ou peut être du diamant, mais elle sembla plus dure que l'acier au vu du choc qu'elle venait d'occasioner.
Rapide comme l'éclair il chargea sa cible, il ne voulait pas lui laisser le temps de se rétablir, il n'avait pas à espérer gagner ce combat là.
Sur l'albinos, il leva sa main droite pour frapper et prépara la gauche.
Il n'aurait aucun répit tant qu'il ne serait pas mort.
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Aleyah
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MessageSujet: Re: Attaque des Héritiers   Mer 21 Mai - 14:25

*La pénombre, la nuit, les ténèbres. Rien de bien réjouissant, à première vue.
Le ciel, obscur et menaçant, enveloppait la terre d'une ombre étendue et inquiètante. Les étoiles n'osaient pas luire, et seule la lune, pâle astre brillant d'une sombre clarté, voilé de fin nuages, illuminait faiblement l'écran noir.
Et un silence... Epais, assourdissant, pénétrant, étouffant. Si, par malheur, un bruissement d'aile se faisant entendre, il semblait qu'une explosion venait d'avoir lieu.

Entourée de cette brume noire et muette, Aleyah était probablement la seule personne à se trouver à son aise.
Elle écoutait le silence, et se réchauffait dans la nuit.
Il faisait bon, et rien ne semblait pouvoir briser cette paisible atmosphère. Rien ? C'était sans compter les tensions qui règnaient sur les terres de Zaïrys, en ce moment...

Une détonation, une explosion, une déflagration retentit tout à coup, puis sembla résonner, s'intensifier, et rebondir sur chacun des arbres de la forêt. La sombre créature se redressa, surprise, mais non paniquée. Elle était juste fortement intriguée. Le bruit venait de la ville, non loin. Aïkara.
Aleyah sauta au bas de l'arbre sur lequel elle était juchée, et se retrouva au sol. Sans trop savoir pourquoi, elle se dirigea instinctivement vers la ville, d'où venait l'explosion. Elle n'y était jamais allée, et ne savait donc pas à quoi l'endroit ressemblait, pourtant, lorsqu'elle put enfin l'appercevoir dans son ensemble, elle sut qu'il s'y passait quelque chose d'anormal. Une guerre aurait-elle été déclarée ? Si ce n'était pas le cas, cela y ressemblait, du moins. Ce qui avait pu être un dôme ressemblait à présent davantage à un amas de pierres grises, et à quelques roches éparses. Et partout, des groupes qui se livraient à un combat féroce...

La jeune femme ne connaissait ni les motivations d'une telle querelle, ni qui étaient les attaquants des attaqués. Dans sa retraite solitaire, elle savait simplement que trois groupes, assoiffés de pouvoir, seraient prêts à se livrer une guerre sans pitié pour parvenir à leurs fins. Le gouvernement en place allait devoir trouver d'excellents moyens de défense, afin de résister aux deux autres camps. Mais c'était là tout son savoir, en ce qui concernait la fameuse guerre des trois prétendants.
Elle était très proche, à présent, des remparts de la ville. Encore quelques mètres, et elle serait contre le mur. Quelle idée de se trouver là, alors que l'attaque semblait si violente. Des colones grises d'une épaise fumée montaient à présent jusqu'à la voûte céleste, et, plus elle s'approchait, plus l'incertain murmures des voix s'intensifiait. Voilà, elle était arrivée. Que faisait-elle ici, elle qui n'appartenait à aucun camp ? Elle qui souhaitait juste être libre et indépendante... Oui, mais elle commençait à prendre conscience que, dans un monde qui s'effondre, prendre parti et se battre en groupe était probablement le seul moyen de rester libre.

Sans être remarquée de personne -du moins, le supposait-elle- elle entra dans la ville. Pourquoi aurait-on fait attention à elle ? Si un peuple vivait ici, il était soit terré dans des maisons, soit entrain de livrer combat. Elle resta néanmoins à l'ombre du haut mur. Seuls les deux yeux jaunes du serpent, immobile et enroulé autour de son cou, tel un collier incrusté d'ambre, luisaient dans l'oscurité. Ses yeux à elle étaient bien sombres, plus noirs et profonds que la nuit elle-même. Elle avançait d'un pas lent et souple, en silence. Croisant par moment quelques cadavres, elle n'en avait pas l'air affectée, et son visage au teint pâle resta de marbre.
La rumeur des voix et des bruits de lames se confirmait, à mesure qu'elle s'approchait du coeur de la ville.

Son but ? A présent, elle voulait, si possible, observer de près la scène, et chercher à repérer les membres des différents groupes dont elle connaissait l'existence.
Du côté où elle marchait, il n'y avait pas une âme qui vive. C'était étrange d'évoluer au milieu de cadavres, mais elle n'en parut pas perturbée. Si d'avanture son regard noir se posait sur le visage de l'un d'entre eux, elle conservait une expression... Que dis-je ? Elle conservait un visage dépourvu de toute expression, en réalité, et sa neutralité apparente en était presque effrayante.
Enfin, elle arriva à l'endroit souhaité. Tapis dans l'ombre, elle vit passer des silhouettes, humaines ou animales, toutes pressées.
Si elle avait mieux connu la ville, elle aurait su qu'elle ne se trouvait pas très loin de la grande bibliothèque. Elle l'ignorait, en l'occurance, et ne savait pas non plus qu'elle venait d'être pillée.
Un éclat dans la nuit attira son attention. Il s'agissait de la lame d'une arme, une faucille, qui brillait sous un rayon de lune. L'arme en question était tenue par un femme d'une grande beauté, qui se battait avec un plaisir non dissimulé.
La faucille frôla un jeune homme, mais ne le blessa pas.
Aleyah s'enfonça plus profondément dans l'ombre, mais ne perdit rien du spectacle...*
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Trucid
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MessageSujet: Re: Attaque des Héritiers   Ven 23 Mai - 14:12

Ils venaient de quitter la bibliothèque enflammée. Et ils devaient prendre une décision. Devaient-ils rester groupés pour s'enfuir, ou se séparer en plusieurs petites équipes ?
Ils n'étaient plus que sept.
Leur chef, toujours vivant, doutait encore de la marche à suivre.
Groupés, ils étaient bien plus exposés aux attaques, mais ils se battraient mieux en cas d'embuscade.
Dispersés, ils privilégierait ainsi la fuite, et la sauvegarde des livres volés.
Il réfléchit quelques instants, se rappelant les paroles de leur général.

Sa décision était prise. Ils n'avaient pas à se battre, et comme l'avait dit Trucid, il préférait perdre des livres, plutôt que des hommes capables.
Un véritable Dieu, qui se souciait des populaces sans faire attention au matérialisme.
Et toutes les têtes pensantes de la Brigade étaient de la même trempe.
Un sourire niais empli d'une foi sacrée apparut sur le visage du meneur des voleurs.
Il donna ses ordres, et trois équipes de deux disparurent dans la nuit.
Étant plus doué que ses collègues, il partit seul.

Et tout se passa bien. Sauf pour deux des hommes. Ils tombèrent nez-à-nez avec des héritiers, et n'eurent le temps que de lâcher les livres pour tenter de s'enfuir.
Sans succès.
Les livres tombèrent entre les mains des fanatiques.

Les autres groupes n'eurent aucune embûche. Ils n'étaient plus que cinq voleurs, sur les dix qui avaient commencé la mission.
Malgré tout, ils avaient perdu la moitié de leur effectif. Étant donné leur nombre, au total, c'était une perte importante.
Trop importante...

Ils quittèrent la ville, en direction du point de rassemblement établi par leurs généraux. Si, à l'heure précise dont ils avaient parlé, personne n'était revenu...
Ils devaient retourné en Asgard, seuls.

________

Les assassins avaient été décimés, malgré les pertes qu'ils avaient engendrés parmi les troupe adverses. Étaient-ils tous morts ? Non. Deux d'entre eux avaient fui, sauvé par l'arrivée des hommes de Slorak, qui leur avait permis de s'esquiver du combat.
Ils avaient continué tout les deux à se battre avec leurs collègues, voulant redevenir digne du panthéon du Crépuscule après la défaite qu'ils venaient d'essuyer.
Ils voulaient être dignes des dieux qu'ils servaient.

________

L'ombre était stupéfaite. L'onde provoquée par l'atterrissage de l'Héritier avait fissuré légèrement le sol. La puissance qui émanait de l'être était forte. Très forte.
Un sourire dévoila ses dents blanches, il faillit ne pouvoir se retenir de partir d'un grand éclat de rire, mais il ne voulait pas dévoiler sa position.
Après tout, il allait pouvoir se repaître de deux proies ce soir.
Sa vengeance serait amorcée.

Mais ce ne serait pas si facile. Le nouveau venu était doté d'un armement étrange. Magie, sans aucun doute. Après tout, il ne devait pas en être surpris.
Le fanatique le rejoint dans l'obscurité. Il frappa, ne lui laissant aucune chance d'esquive.

L'albinos leva les deux bras en croix, et la masse formée par les poings de son opposant frappa ses membres.
Ils ne se cassèrent pas, mais la douleur fut intolérable.
L'assassin se sentit décollé du sol, sans pouvoir se rattraper. Le temps sembla s'arrêter quelques secondes.
Et il s'écrasa au sol, roulant sur un bon mètre, avant de taper contre un mur. Son souffle fut coupé, il cracha une petite gerbe de sang, tandis qu'il serrait toujours ses armes dans ses mains.

Il n'entendit pas ce que l'autre annonçait à l'Héritière. Mais il vit l'assaut.
En un instant, sa vie allait se jouer. Et il en ressentait un plaisir immense, inexplicable.

Au moment où la lame du fanatique s'abaissa pour le trancher verticalement, il poussa légèrement sur son pied gauche.
Toujours assis sur le sol, ce mouvement lui permit de se déhancher, juste assez pour que le fer adverse ne lui entaille que l'épaule, d'une blessure sans trop de gravité.

Au moment où l'ombre sentit sa peau incisée, il donna une impulsion de la main, sur le mur derrière lui. En un instant, il fut redressé, et il fit arriver la deuxième lame de l'Héritier, qui cette fois tranchait horizontalement.

Il plaça son épée en travers. Un tourbillon d'étincelles éclaira la nuit, mais l'arme courte de l'albinos n'arrêterait pas longtemps ce bras qui semblait fait d'une matière plus dure encore que l'acier.
Néanmoins, son contre lui permit d'engranger de précieuses secondes, qu'il mit à profit en se jetant sur le côté droit, évitant ainsi le coup fatal.

Alors que l'Héritier était emporté par son élan, l'albinos put user de son agilité pour se remettre debout, et charger l'instant d'après. Son sourire restait accroché, s'intensifiant de minute en minute.
le summum du plaisir.
Il allait tuer. Mais il voulait jouer, avant tout.
Sa célérité lui permet de se jeter sur son adversaire, dague prête à frapper.
L'autre ne put réagir à temps.
L'assassin se retrouva derrière lui, et lui entailla le dos, laissant une marque rouge douloureuse. Il avait volontairement taper sans tuer, afin de jouir de la souffrance du fanatique.

Il tremblait d'excitation, il tremblait. L'adrénaline stimulait ses muscles, son esprit, allant même jusqu'à apaiser son âme.
Il ressentait presque la puissance vibrer en lui.

Et il disparut dans les ombres...
Une nouvelle fois.
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Slorak
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MessageSujet: Re: Attaque des Héritiers   Lun 26 Mai - 20:53

Chef les rangs de l'ennemi s'affaiblissent !

Bien continuez a avancer méthodiquement, et évitons les pertes, trois des nôtres sont déjà tombés, alors soyez prudents mes amis...

Ce fut de la sorte que les ombres se remirent en marche dans les ruelles sombres, massacrant littéralement, les hommes et les betes se dressant face a eux. Dans la cohue de la nuit, leur agilité et leur invisibilité étaient des armes fatales...


______________



Plus vite messieur nous y sommes presques....

Slorak suivit de ses cinq hommes accéléra le pas afin d'arriver plus précipitement a la salle des coffres. Il devait faire vite, car a l'opposé de la position de son camarade Trucid, il mettrai de longues minutes a le rejoindre. Il arriva finalement a la salle des coffres, dont la faille dans la surveillance lui permit d'entrer. Une fois a l'interieur il égorgèrent sans pitié les gardes, et mirent la main sur toutes les richesses pécunière de la cité. Alors qu'ils allèrent franchir la porte, une voix surgit de nulle part.

Pose ces coffres héritier !

Slorak pivota lentement sortant sa lame, prêt a en découdre

Arkaêl, je suppose ! Ne confond pas les brigadiers du crepuscule pourpre avec ces chiens galeux d'Illuliné de première classe. Je suis ici en ennemis du Roi, ET des héritiers. Au levé du soleil, cette ville nous appartiendra, ainsi que ses richesse...

Alors pourquoi ne pas laisser cet or ici ?

Si tu n'étais pas si jeune, je te traiterai de sot ! Mais ton jeune age t'offre le pardon, e t'accorde quelques explications. Je serai bref n'ai de crainte, tu embrasseras la mort très vite...

Il s'approcha de lui

Si cette cité tombe entre nos mains, sa faiblesse handicapera la protection de ce tresor de guerre qui servira a financer notre ascenscion au pouvoir...

Vous êtes fou ! Comment croyez vous pouvoir accéder au trône de Zairys ?

De cette manière...

D'un bon éclair, Slorak s'élanca vers le jeune homme qui surpris ne put qu'écarquiller les yeux, lachant sous l'effet de la peur son arme. Dégainant sa dague, Slorak attérit alors accroupi face a lui et planta la dague dans la cuisse, pour la remonter jusqu'a la gorge. La section était fine, mais profonde. Le sang qui coulait de toute la plaie, forma une flaque épaisse qui servit de lit de mort au brave garcon... Slorak se redressa et alla vers ses hommes

voila qui est fait ! continuons... !

Les hommes se mirent marche, complètement caché dans l'ombre pour arrivé vers un batiment voisin ou se trouvait un puit. là un groupe d'homme, habillé en civil les accueuillis a bras a ouvert !

Slorak ! tu as réussi !

Oui mon ami ! voila le trésor, utilisez le réseau de des égouts jusqu'a la foret, ou vous serez parfaitement caché par les arbres, et rejoignez Samata ! Je compte sur vous mes frères !

Biensur , soit sans craintes, nous n'échouerons pas !

Aussi tôt les hommes firent descendre a l'aide de poulies les coffres et descendirent dans le puit. Slorak fermant la grille s'adressa au meneur du groupe.

Salut Elerinna pour moi mon ami, et dit lui que je serai bientot de retour

L'homme lui sourrit et se remit a sa mission. A présent les trésor était sauf, et les caisses du crépuscule pourpre permettraient l'acquisition de plus d'armes et d'hommes. Slorak observa la cité. Le feu rongeait déja cetain quartier de la ville. Un spéctacle de lumière de magie illuminait le ciel, et les traits d'un dragon qui massacrait tout ce qu'il y avait en dessous de lui. Il était temps de rejoindre Trucid et de le sortir de cette mauvaise passe. Slorka s'adressa a l'un des hommes qui était avec lui

Rjrok, amène le reste des hommes juqu'a Lirok et place toi sous son commandement, je vais tenter de rejoindre le général Trucid ! Si jamais la mission tourne mal, Lirok a les pleins pouvoir et rapel lui notre Credo !

Bien Slorak, je ne te decevrai pas !, il regarda le reste du groupe et de sa voix grave il dit alors. En avant vous autre, une victoire nous attends !

Les groupes quittant Slorak, ce dernier se mit a courrir au travers des rues, évitant a tout prix les combat, lorsque soudainement après plusieurs longue minutes il arriva sur le toit ou Trucid, le légendaire albinos du crespuscule pourpre, était en affront avec un ennemis des plus insolites. LE combat était violent, et il n'était pas question de laisser Trucid mourrir pour des question d'honneur en duel...Il fallait l'aider.

Alors qui s'élanca vers le combat, Trucid s'éclipsa dans l'ombre. Slorak, grace a son talent de pisteur, ne le perdit pas de vue et s'approcha a ses côté, en profitant de la même obscurité que lui. Seul ses yeux vert furent visibles...seul la violenc animait son coeur...il était temps de combattre un ennmis de taille...Sa mort ferai sans doute la victoire du Crepuscule pourpre...Cette idée le fit sourrir, le fit frémir...il fallait vaincre. Le regard plongé dans celui de l'albinos il lui dit

Un peu d'aide camarade ?

L'arme a la main, il était prêt !
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L'Insolence Est Une Des Plus Grande Arme Revolutionnaire





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Kaede
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MessageSujet: Re: Attaque des Héritiers   Dim 1 Juin - 11:33

*Kaede sourit. La plupart des Héritiers étaient en déroute face aux blocs de pierre qui leur tombaient dessus, à un rythme irrégulier et à la chute imprévisible. Par contre, le problème des Crépusculaire subsistait. Ils étaient beaucoup plus discrets et d’après ses sources, Kaede savait qu’ils étaient dans la salle du trésor. Que pouvait-elle faire ? Elle était impuissante ! De rage, elle donna un coup de poing dans le mur le plus
proche. La garde de la ville avait été éliminée en très peu de temps. Il ne restait que les suprêmes, mais a la vue de leur visages très pâle, ils n’allaient pas tenir très longtemps.

Elle se remit à marcher et soudain, un magicien borgne et unijambiste s’approcha d’elle. Un long poignard était planté dans son abdomen. La magicienne courut vers lui.*


-Mademoiselle Kaede…

-Oui !

-Notre chef…notre chef n’est pas venu, malgré tout nos appels…



*Kaede ouvrit les yeux de terreur. La venue de son chef était la seule solution pour sortir Aïkara de l’embarras dans laquelle elle était. Comment allait-elle faire. Elle observa le mage et celui-ci lui rendit l’âme.

La magicienne prit le temps de l’allonger correctement au sol et de réciter la prière funéraire de sa classe. Cette prière lui rendit l’esprit plus clair. Elle savait se qu’elle devait faire.

Elle laissa le mage là et commença à courir a travers la ville. Elle entra dans le palais, contourna une patrouille de Crépusculaire et fonça jusqu'à bureau du Chef des Mages. Après quelques minutes, elle réussit à ouvrir la porte avec un sortilège et entra. Elle commença à fouiller partout dans l’espoir de trouver une solution pour le cas actuel. Elle survola les livres qui peuplaient la bibliothèque personnelle du Chef mais ne trouva rien. Elle fouilla sur son bureau et trouva un parchemin qui attira son attention. Elle le lut et son visage s’éclaira. Elle avait encore une chance ! Elle s’approcha de la cheminée qui réchauffait l’atmosphère et récita une longue incantation. Enfin, une boule de feu se forma a l’intérieur de la cheminée et une voix grave s’éleva dans la pièce.*

-Que veux-tu a mon peuple, jeune humaine ?

*Kaede n’y croyait pas ! Elle parlait aux Ents ! *

-Bonjour, Majesté. Je ne sais pas si vous savez, mais la situation à Aïkara est très grave. Les deux camps opposés a notre Régime nous on attaqués par surprise et la ville risque de tombée. Notre Chef n’est pas là, la Garde vient d’être massacrée, et les Suprêmes sont presque morts…Autrement dit, je suis la seule à faire quelque chose pour sauver ma ville, et je n’ai plus aucune aide. Sauf vous. Je viens de voir que mon Chef avait renouveler l’alliance qui lie nos deux peuples. Si vous m’aider a sauvé cette ville, je pense que nous pourrions espérer une victoire…


*La voix grave grogna*

-Je ne vois pas quel intérêt mon peuple aurait a vous sauvé.


-Si vous ne le faites pas, je vous promets une déforestation commise par les Crépusculaire, et je doute que votre peuple accepte une pareille souffrance sous prétexte que vous n’avez pas accepté d’être fidèle a votre alliance.


*La voix grave changea. Il avait perçut la menace que la magicienne venait de formé, mais il ne paraissait aucunement offensé. Il paraissait au contraire impressionné.*

-Très bien. Mon peuple va vous aidez. Si nous gagnons, nous seront libéré de cet accord.

-Parfait. Vous pouvez arriver dans combien de temps ?


-C’est comme si nous étions déjà là…

*La communication se coupa, et un bruit sourd se fit entendre. Le sol trembla. La magicienne se leva et courut jusqu’à la fenêtre de son bureau. Elle sourit. Deux Ents venaient d’apparaitre dans la ville et donnaient des coups de branches dans la partie du palais où se trouvait la salle du trésor. Plus d’une dizaine d’être sylvestre apparurent ainsi. La magicienne poussa un cri de victoire et se précipita a leur rencontre…*
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Spoiler:
 


Magie éternelle
Magie divine,
Ma force est tienne,
Je ne suis pas vil...
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Ume Oiroke
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